Le président colombien, Alvaro Uribe, se dit prêt, sous condition, à autoriser une rencontre entre son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, et le chef historique des FARC, afin de faire progresser les négociations pour la libération des otages, dont Ingrid Betancourt. Dans un communiqué du mardi 20 novembre, la présidence colombienne précise qu'en préalable à la rencontre, les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) doivent "libér[er] unilatéralement un groupe d'otages et s'engag[er] à libérer le reste"
Source: Le nouvel Obs.com (21/11)
La question est de savoir si le chef des FARC - Manuel Marulanda - va accepter la libération d'un groupe d'otage avant sa rencontre avec Chavez. Il s'agit bien d'une négociation et cette condition, imposée par le gouvernement Colombien, ne se présente en aucun cas comme un obstacle au Président Venezuélien, dont la place de conciliateur est desormais claire et acceptée. L'affaire garde son ampleur diplomatique pour Chavez. A suivre ...
mercredi 21 novembre 2007
Betancourt: suite des évènements
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2 commentaires:
hugo chavez est le seul a pouvoir liberer ingrid, je suis sure qu il saura trouver les mots juste, car lui a un coeur(a la difference de son homologue francais)je crois en lui, ns croyons en lui!!!
bonne chance presidenté
Il est certain que les motivations de Chavez sont bien éloignées de celles de son homologue Français qui vois la une occasion de s'attribuer le succès d'une libération, comme il l'a fait avec les infirmières Bulgares !
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