"Hugo Chávez est un dirigeant politique d’un nouveau type qui n’a pas été totalement compris, a dit Ignacio Ramonet, directeur du Monde Diplomatique, dans sa présentation élogieuse du président vénézuélien. D’un nouveau type tout d’abord parce qu’étant militaire, il est révolutionnaire puisque c’est le premier dirigeant latino-américain qui a stoppé les pouvoirs néo-libéraux, a arrêté les privatisations et s’est positionné du côté des plus humbles. Deuxièmement, a-t-il ajouté, parce que c’est un démocrate car depuis 1998, année de son élection, personne n’a jamais autant été soumis à la voix des urnes, jusqu’au référendum révocatoire de mi-mandat gagné par K.O. En outre, parce que dans le Venezuela bolivarien, toutes les libertés sont respectées, à commencer par celles des opposants puisqu’il n’y a pas de détenus politiques ni de censure des médias de l’opposition qui mentent. Il est vrai que ces médias ont mené, au Venezuela, une campagne calomnieuse contre le gouvernement légitime, sans oublier qu’ils encouragèrent le coup d’Etat du 11 avril 2002, qui fut stoppé par le peuple qui remit Chávez en place dans le palais présidentiel. En troisième lieu, ajouta-t-il, parce que pour Chávez, il n’y a pas de contradiction entre démocratie et révolution. Quatrièmement, continua-t-il, parce que c’est un dirigeant qui cherche à supprimer la pauvreté par une voie non encore expérimentée : en donnant le pouvoir aux pauvres. Enfin, conclut-il, parce que Chávez accomplit le programme qu’il avait annoncé, et qu’il ne trompe pas ceux qui espéraient des changements depuis si longtemps."
(Hugo Chávez : "Le socialisme est la voie à suivre"
par Luis Javier Garrido, La Jornada, 31-01-05.)
source: Réseau d'Information et de Solidarité avec l'Amerique Latine (RISAL)
jeudi 18 octobre 2007
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